Have fun


Have fun! 

Ayez du plaisir dans ce que vous faites! C'est le critère choisi par les artisans du changement dans les "Villes en transition". Le plaisir est au rendez-vous quand nous agissons par passion, par amour, en vue du bien commun. C'est ce que nous visons dans nos engagements à l'Atelier du Ruau. Notre programme d'automne fait la part belle:
  • à la créativité: journal créatif, mouvement conscient, modern dance, repas nomade, lecture-coups de coeur, atelier de poterie
  • et à la méditation : "veillées de l'Avent" en décembre et accueil du "Temps donné" en janvier.

fleurissent sans faire de bruit, notre partage lié aux "Incroyables comestibles" continue modestementau bord du Ruau. Nous sommes encouragés de voir de tous côtés émerger des initiatives favorables à la vie. Par exemple: Cette semaine un article du journal neuchâtelois a+  sous le titre : "Pousses urbaines" le conseiller communal Olivier Arni dit:  «Nous herborisons et fleurissons la ville. Il y a une volonté de favoriser la sociabilité, car la nature est propice à la détente et aux échanges positifs, mais aussi renforcer et mettre en valeur la biodiversité, élément clé contre le réchauffement climatique.»



Les audacieux 


Les membres du Réseau solidarité qui sont à l’origine de l’Atelier du Ruau ont le désir de rester dans le sillage des audacieux. Après Sylvie Dalibard, Charlotte Touati, Sylvie Perrin Amstutz (articles archivés dans "A re-lire" à droite), nous en découvrons beaucoup d’autres autour de  nous,  qui incarnent un style de vie qui est en accord avec leurs valeurs et qui ont fait des choix professionnels courageux. Par exemple Mark Haltmeier, membre du Réseau, qui a inauguré dans son entreprise, Ecodev, "Le salaire en fonction de ses besoins plutôt que de ses mérites."(Voir article du Courrier.)




Aujourd’hui nous vous transmettons dans la rubrique "l'audacieuse du mois",  le récit de Catherine Simonetta qui a saisi l’occasion de ses vacances estivales pour se rendre à Totnes en Angleterre, point de départ du mouvement des "Villes en transition" découvert dans le film Demain.


Rencontrer ces audacieux c’est contagieux. Cela réveille la part audacieuse en chacun de nous, la part qui est prête à sortir de la morosité et de la soumission au modèle économique dominant, la part de nous qui est prête à relever un défi, à commencer à sourire à son voisin et à "semer quelques graines devant sa porte" et à mettre en œuvre une passion, un rêve, une vocation.


...ça bouge partout!


Un article du journal 24 Heures le confirme: L'effet du film «Demain». «Les collectifs souhaitant appliquer les solutions du film écolo se multiplient.
Jamais on n’a vu un tel engouement, des initiatives naissent de toute part : jardins collectifs, consommation et production d’énergies vertes, monnaies locales, paniers issus de l’agriculture de proximité se multiplient.

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